Le parcours

 

 

Nous quittons le Mont-Saint-Michel en marchant sur la digue qui longe le Couesnon puis nous poursuivons sur une ancienne voie ferrée reconvertie en voie verte jusqu'à Antrain ; une étape très facile dans un environnement non agressif.

L'étape suivante nous permet de cheminer à travers des bois, des landes, des pâturages, des champs de maïs et d'emprunter quelques passages boueux. Nous ne sommes pas stressés par les voitures ni par la foule. Nous poussons jusqu'à Saint-Médard sur Ille.

Nous rejoignons Rennes par le chemin de halage qui serpente le long du canal d'Ille et Rance. Superbe parcours que certains décrivent comme répétitif et monotone mais qui, pour nous, amoureux des grands espaces, de la faune et de la flore, nous réjouit pleinement.

Nous redoutons la traversée de Rennes mais le chemin de halage nous évite la surdose d'un urbanisme hyper concentré. Après le canal, nous empruntons un chemin qui serpente entre la Vilaine et des étangs, des prairies, des champs de céréales. Comme hier, nous découvrons de nombreuses écluses, témoignage d'un tourisme fluvial très développé. Le chemin est tellement beau et cool que nous terminons l'étape à Bourg des Comptes.

 

La journée s'annonce belle et chaude. Nous retrouvons le chemin de halage le long de la Vilaine que nous suivons jusqu'à Messac Guipry où nous faisons une halte. Malgré la chaleur et une petite fatigue qui s'installe, nous poursuivons jusqu'à Langon où quelques kilomètres sur le bitume nous chauffent les semelles.

L'étape suivante nous permet de traverser les marais de Guémené-Penfao puis de gravir une colline boisée où nous nous reposons quelques minutes pour admirer le ciel bleu azur dentelé au-dessus de la forêt et écouter la houle des pins ; un moment à partager à deux… Nous serpentons entre zones boisées, prairies et plaines céréalières jusqu'à l'Etang de la Roche, perle au milieu d'un écrin.

Ce premier dimanche sur le Chemin est pluvieux. Nous sommes au cœur des landes et nous marchons en lisière de la forêt du Gâvre sur une ancienne voie romaine qui nous conduit jusqu'à Blain. Nous y faisons la pause casse-croûte à l'abri de la pluie dans les toilettes du port. Vu l'heure et le temps, nous décidons de poursuivre jusqu'à Notre Dame des Landes par une ancienne voie ferrée devenue piétonne ; une fin d'étape humide tant pour les pieds que pour la tête, aucun risque de collision sur cette fin de parcours en pleine campagne.